Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /Juil /2007 20:10


A la lecture du livre, deux thématiques ressortent, la société, et à travers elle l'Homme, et l'amour. Voici mes citations pour cette première partie.

Société, Homme:

(1)- Méfiez-vous des gens bardés de diplômes, ce sont, statistiquement, les plus lâches.

(2)- La nuit, les gens ne suent pas, ils suintent.

(3)- Ils hésitaient entre un idéal d'extrême confort, et l'idéal aristocratique de n'avoir rien pour avoir tout.

(4)- Les mêmes gens produisent les mêmes conversations.

(5)- Moins je suis quelque chose, plus je le parais; moins je pense quelque chose, mieux je le défends.

(6)- Il y avait des révolutions partout, pourquoi pas en moi?

(7)- Et le jour s'est levé, comme il arrive souvent.

(8)- Un idéal mauvais, est-ce pire que pas d'idéal du tout?

(9)- C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.


A vos méninges!!

Par Al.Ways
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Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /Juil /2007 19:06


L'autre second thème central dans ce premier roman est, bien sûr, l'amour, celui dont il rêve, fantame mais aussi expérimente, parfois en se cognant à la douloureuse réalité.

Thème Amour, Femme:

(1)- Nous formions ce que l'on appelle un jeune couple dynamique, c'est-à-dire que nos deux égoismes se complétaient et que notre paresse sentimentale nous rapprochait considérablement.

(2)- Elle fumait des Marlboro Light, buvait du Coca Light, et baisait light (paradoxalement, elle éteignait la lumière).

(3)- Les deux phrases les pires au monde sont: "Il faut que je te parle" et "J'aimerais qu'on reste ami".

(4)- Ce soir-là, j'inaugurai un nouveau cocktail, le"Case Départ". Un tiers de vodka, deux tiers de larmes.

(5)- Ce qu'il y a de bien avec les ruptures, c'est leur côté table rase. J'ai donc fait pas mal le point avec moi-même, puis je me suis endormi au milieu.

(6)- Je me suis accroché, elle a raccroché.

(7)- Les torts étaient partagés, les blessures aussi.

(8)- Si tu tiens dix minutes de silence avec une femme sans être dégouté, c'est que tu as le beguin; une heure, c'est que tu es amoureux; dix ans c'est que tu es marié.

(9)- S'offrir une révolution pour les vacances, quoi de meilleur pour mettre du piment dans un couple.

(10)- Dans la vie, on n'a quel seul amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage.

(11)- Si la femme de votre vie est innombrable, pourquoi iriez-vous ailleurs?


A vos claviers et à vos librairies!!!

Par Al.Ways
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Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 23:57
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Par Al.Ways
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Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 23:55
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Par Al.Ways
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Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 23:54
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Par Al.Ways
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 12:37

Vendredi soir. 23h00. Marseille .

Buvons ce petit breuvage, c'est un pass pour aller visiter une autre réalité.
Quelques instants plus tard:
- Ah ben non, ca y est je suis complètement perché maintenant!! Il faut que je me fasse à cette nouvelle réalité. Cette nouvelle définition de l'espace temps.
J'ai des difficultés à respirer, mon être intérieur est une immense vague qui déferle sans cesse.Je n'arrive pas à stabiliser mon état. Je sue.
- Eh mec, la prochaine fois on se fait ca, mais pas dans un appartement en pente. Non, mais il penche, me dit-il en marchant à 4 pattes par terre.

Je me sens bien quand j'écris sur cette feuille. Pourtant je n'en mène pas large. Je ne sais pas ou je vais aller dans mon corps ni dans mon esprit. Mais je ne pense qu'à écrire, toute ma force est dirigée dans ce but.
Je ne savais vraiment pas comment tout cela allait agir sur moi. Et puis tout vient à vous, les couleurs, les formes.
Tout à coup, je ressens un besoin d'érrer, de déambuler, de marcher. Mes idées et mes pensées trottent dans ma tête, et moi je trotte dans cet appart.
Un conseil, évitez les appartements trop colorés, si vous ne voulez pas voir le plaid de votre canapé fondre en mélangeant toutes les couleurs.

C'est la nouveauté qui fait peur. Mais il faut y aller, de tout manière, on ne peut pas faire autrement, c'est en moi.
Les minutes s'égrennent. J'ai de plus en plus chaud. J'ai du mal à écrire et à retenir toutes mes pensées. L'ombre de ma main sur le papier bouge, c'est un crâne qui me parle. Je vois les veines de ma main grossir et rétrécir.
Tout à coup, un flash rouge, les oreilles qui sifflent. J'entends les autres se marrer dans la salle de bain.
Mais moi je suis dans le salon, et je sens moi aussi ma bague autour de mon doigt.

C'est oppressant. Les couleurs des lumières s'assombrissent parfois tout à coup. Je fais attention à tout, mes sens sont en éveil, je suis extralucide. Je regarde le sol, il a changé, c'est le sol du métro. S'est il déplacé jusqu'à moi, ou suis je vraiment dans le métro? Les vagues se succèdent à l'infini. Je vois du bleu partout maintenant.
C'est un état permanant. les murs se rapprochent, le plafond n'existe plus, je suis sur un sol dans l'espace. Je suis dans un autre monde.

J'AI BESOIN D'ESPACE. C'est de plus en plus violent. Ma volonté ne suffit plus. Elle n'agit plus sur le réel. Je ne verrai plus mon appartement de la même manière, c'est sûr!! Je suis en mouvement perpétuel. Ce que j'écris sur cette feuille s'anime et ressemble à des estampes japonaises vivantes. Je ne peux m'attacher à rien, mon esprit est libre et ne se fige sur rien. C'est le stylo mon point d'ancrage dans ce monde, c'est mon repère, mon abri. Je me définis par rapport à lui.

- Imagine, les flics débarquent. Qu'est ce qu'on fait?

Nous sommes tous les trois complètement perchés. Les vagues s'intensifient. Pourquoi ce qui serait nouveau serait mal? Je me lève, je marche en parlant à haute voix, je réfléchis. Mon esprit divague. C'est de plus en plus fort, je transpire.

Dans la vie, on se regarde, les uns les autres, bouger et se débattre dans ce monde, on se regarde agir. J'agis moi aussi? Je me sens mieux maintenant. Je suis allongé à plat ventre sur mon sol blanc. C'est bizarre d'avoir des envies de blanc? Mon sol, le plafond, ma feuille de moins en moins blanche. On a fini le PASSAGE, maintenant on est en plein dedans, c'est constant, un état perpétuel. J'ai besoin de calme, je n'arrive plus à écrire, tout passe à une allure si folle, je suis concentré sur la rainure du sol, non maintenant sur le coin du meuble, non sur ma main, non sur le sceau bleu. Je suis bien avec ma feuille gribouillée, elle est mon voyage.

Changement de perception, des envies de vomir parfois. C'est hallucinant d'avoir des envies contradictoires. Je n'arrive pas à dormir, je ferme les yeux mais impossible d'arrêter ce déferlement de pensées. Maintenant je dessine sur le sol, j'écris sur le mur et les meubles.C'est tout de même une facon originale d'occuper sa soirée!
C'est au niveau de la perception que tout se passe, mes sens sont complètement déréglés, ils n'ont jamais connu pareilles sensations. Chacun se gère; après avoir commencé ensemble, on ressent un besoin intérieur personnel et égoiste.

Je ne sais pas pourquoi j'ai ce besoin d'être allongé à plat ventre sur ce sol, je nage dans le blanc. Mes pupilles sont ultra dilatées comme si elles n'étaient pas assez grosse pour saisir ce nouvel environnement. Je commence à avoir des moments de lucidité. Suis je vraiment lucide ou est ce encore une impression trompeuse?

JE COMPRENDS TOUT.

Je me laisse emporter doucement, c'est calme et apaisant. Je suis dans un état de rêverie intense. J'analyse mon rapport aux choses, aux êtres. Tout est si nouveau. Mais la je peux vous parler, j'en étais incapable avant. Quelle heure est-il? Je vous écris sous son contrôle.

JE SUIS LOIN DE LA REALITE MAIS ELLE EXISTE...
QUELQUE PART

Par Al.Ways
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 15:44

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"Le baiser" par Gustav Klimt. 


Edmond Rostand: "Un baiser, qu est ce?Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur le i du verbe aimer, c'est un secret qui prend la bouche pour oreille"


Par Al.Ways
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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 01:05

Il y a deux semaines environ, un vendredi ou samedi. Marseille, la fête du Panier. Un père, de dos, porte son enfant qui s'est endormi sur son épaule. Le temps doux, les lumières jaunâtres des loupiottes, des odeurs méditerranéennes (merguez) et antillaises (rhum), une femme que l'on aime et que l'on a perdue, ce moment était beau et triste à la fois. Tout simplement...

Un petit dessin au Pentel pour figer ma mémoire sur le papier, et ainsi vous présentez mon premier article!!!

 

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Par Al.Ways
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